Caractéristique d’une fixation :
Propriété dimensionnelle, chimique, physique, mécanique ou fonctionnelle ou autre propriété identifiable d’une fixation, qui peut faire l’objet d’une spécification (par  exemple : hauteur de tête, teneur en carbone, résistance à la traction, relation couple/tension…).

Caractéristique essentielle :
Dans  le  cadre  du RPC (Règlement  Produit  de  la Construction), caractéristique du produit de construc-tion qui correspond aux exigences fondamentales applicables aux ouvrages de construction, pour la libre circulation des produits.

Caractéristique mécanique :
Propriété mécanique spécifiée d’une fixation, générale- ment déterminée au moyen de machine d’essai (traction, allongement, dureté…).

Caractéristique sélectionnée :
Caractéristique d’une fixation considérée comme cri- tique pour son assemblage et/ou sa fonction et qui est désignée par le client.

Carbone (symbole chimique C) :
Composant non métallique simple, utilisé dans la com- position des aciers sous forme de coke dans les haut-fourneaux.

Carbonitruration :
Traitement thermochimique afin d’obtenir une diffusion de carbone et azote dans la surface métallique, provoquant une augmentation de la dureté de la surface du métal, particulièrement utilisé pour les fixations en acier bas-carbone ou faiblement alliés pour améliorer leurs caractéristiques fonctionnelles (vis autoperceuses, vis de pression ou réglage…). Généralement cette opéra- tion est suivie d’un durcissement par trempe + revenu.

Carburation :
Résultat de l’augmentation de la teneur en carbone en surface par rapport à celle du métal de base, généralement non souhaité.

Cardan :
Type d’accouplement permettant la transmission de puissance entre deux arbres avec désalignement angulaire.

Carte de contrôle :
Outil utilisé en contrôle qualité afin de maitriser les procédés de fabrication – Permet de détecter le moment ou apparait une défaillance entrainant une dérive.

Cathode :
Electrode sur laquelle se produit la réduction (opposée à l’anode).
Pôle électrique de signe négatif.

Cavitation :
Erosion à la surface d’un solide par formation et évolution de cavités, au contact d’un liquide.

Calibre :
Bague ou tampon, lisse  ou fileté,  utilisé  pour des contrôles par comparaison sur arbre et alésage lisse ou fileté.

Calmage :
Addition au moment de la coulée de l’acier, d’éléments avides d’oxygène (silicium, aluminium,…) susceptibles de former avec lui des composés stables pour réduire ou supprimer l’effervescence de cet acier.

Calorisation :
Procédé thermochimique  de  diffusion  superficielle d'aluminium (cémentation par l'aluminium).

Capabilité (d’un processus de production) :
Capacité d’un système à remplir de façon pérenne la fonction demandée – notion utilisée pour la maitrise statistique des procédés (SPC) permettant de mesurer la capacité d’un équipement ou d’un procédé à réaliser des pièces dans un intervalle de tolérance défini – voir la norme ISO 16426

Cémentation :
Traitement thermochimique de diffusion afin d’obtenir un enrichissement de la surface métallique en carbone, provoquant une augmentation de la dureté de la surface du métal trempé. Utilisé par exemple pour les vis auto-formeuses et les vis autotaraudeuses. 
Cette opération est toujours suivie d’un traitement thermique de trempe + revenu, afin d’obtenir le durcissement de la couche enrichie par formation de martensite.

Céramique :
Matériau à base d’oxydes de carbures, nitrures…Obtenu par solidification à haute température ou frittage.

Certificat 2.1 :
Voir Attestation de conformité à la commande 2.1. .

Certificat 2.2 :
Voir Relevé de contrôle 2.2.

Certificat de contrôle 3.1 (matériaux) :
Document selon spécifications de la norme EN 10204 ou ISO 10474,  dans lequel le producteur de matériaux déclare que les produits livrés sont conformes à la commande, avec des résultats issus de contrôles spécifiques.  Ce document est validé par le représentant autorisé du producteur.

Certificat de contrôle 3.2 (matériaux) :
Document selon spécifications de la norme EN 10204 ou ISO 10474,  dans lequel le producteur de matériaux déclare que les produits livrés sont conformes à la commande, avec des résultats issus de contrôles spécifiques.  Ce document est validé par le représentant autorisé du producteur et par le représentant autorisé du client ou par un inspecteur désigné par une tierce partie.

Certificat matière :
Document de contrôle pour les matériaux (voir Attestation de conformité à la commande 2.1, Relevé de contrôle 2.2, ou Certificat de contrôle 3.1 ou 3.2). Ne pas confondre avec les Documents de contrôle pour les fixa- tions.

Certification :
Activité par laquelle un organisme reconnu, indépendant des parties en cause, donne l’assurance qu’une organi- sation, un service, un processus, un produit ou des compétences professionnelles sont conformes à des exigences spécifiées dans un référentiel. La certification est une démarche volontaire.

Chambrage :
Logement cylindrique obtenu par fraisage, permettant à la tête d’une vis d’être noyée dans la pièce assemblée.

Chanfrein :
Angle rabattu ou usiné d’une pièce, supprimant une arête vive et améliorant la résistance.
Charge (chimie)
Matière solide ajoutée à un polymère pour améliorer ses propriétés.

Charge (mécanique) :
Effort supporté par une ou plusieurs pièces ou valeur numérique d’une sollicitation, exprimé en newtons (N) ou déca-newtons (daN). Aussi appelée Effort ou Force.

Charge (sous-lot) :
Quantité de fixations identiques issues du même lot de fabrication et traitées ensemble en une seule fois avec le même procédé. Le même procédé signifie : pour un procédé continu, le même cycle de traitement sans aucune modification de réglage ; pour un procédé dis- continu, le même cycle de traitement pour des charges identiques et consécutives. Le lot de fabrication peut
être divisé en plusieurs charges pour les besoins de la fabrication, ces charges étant ensuite réassemblées dans le même lot de fabrication. Voir Lot homogène de fabrication.

Charge de galvanisation :
Quantité de fixations identiques, nettoyées, décapées à l’acide, fluxées et galvanisées en même temps dans un même panier de galvanisation.

Charge d’épreuve :
Charge spécifiée pour caractériser la résistance à la charge d’épreuve d’une vis à métaux ou d’un écrou, exprimé en newton  (N). Voir Essai de charge d’épreuve.

Cheville :
Fixation permettant de réaliser un ancrage dans un matériau support (plâtre, béton..) par frottement, par verrouillage de forme ou par collage.

Choc :
Défaut de surface caractérisé par un creux (ou bosse- lure) sur une surface externe quelconque d’une fixation, provoqué par une action extérieure lors de la manutention (transfert lors du process de fabrication, lors du conditionnement…).

Choc sur filet :
Bosselure, éraflure, encoche sur le filetage provoquée par une action extérieure en cours de fabrication ou de manipulation de la pièce (en particulier sur les filetages extérieurs).

Choc thermique :
Brusque variation de la température interne d’une pièce, entraînant la modification de ses propriétés et pouvant engendrer une rupture.

Chromage :
Revêtement métallique de Chrome.

Chromatation :
Opération visant à apporter des chromates dans la masse ou en surface de pièces obtenue par la réaction d’une solution contenant des composés de chrome hexavalent, afin d’en renforcer la résistance à la corrosion. Couche de conversion résultant de cette opération.

Chrome (symbole chimique Cr) :
Métal blanc, dur et inoxydable utilisé en alliage pour améliorer les qualités de résistance à l’oxydation à la traction ou à l’usure et en composant de revêtement de surface associé au zinc– Il est surtout présent à l’état trivalent (Cr3) ou hexavalent (Cr6).

Chrome hexavalent (symbole Cr6) :
Chrome à l’état d’oxydation +6 agissant comme inhibi- teur de corrosion et utilisé pour former une couche de conversion au chromate. Le chrome hexavalent est considéré comme substance toxique par son aspect cancérigène et allergène et soumis à réglementation.

Chrome trivalent (symbole Cr3) :
Chrome à l’état d’oxydation +3 utilisé pour former une couche de conversion de passivation, qui peut remplacer une couche de conversion au chromate.

Chromisation :
Traitement thermochimique auquel est soumis un alliage ferreux, le maintien à température étant réalisé dans un milieu convenable pour obtenir un enrichisse- ment superficiel en chrome qui diffuse vers l’intérieur de la pièce. La couche superficielle peut être formée de chrome quasiment pur.

Cinématique :
Etude du mouvement des corps sans prise en compte des forces qui le provoque – Par extension, permet de connaitre la volumétrie potentielle d’un système méca- nique en mouvement.

Circlips® :
Anneaux d’arrêt pour arbre (circlips extérieurs) ou alésage (circlips intérieurs).

Circularité :
Spécification géométrique tolérancée relative au profil de chaque section droite d’un cylindre extérieur dont la forme est comparée à un cercle parfait.

Cisaillement :
Sollicitation mécanique revenant à sectionner par une force perpendiculaire à l’axe de la pièce une section droite en deux sections opposées.

Classe de flexibilité :
Indication littérale placée au niveau d’un critère d’appré- ciation et permettant de préciser son degré de négocia- bilité ou d’impérativité.

Classe de qualité :
La classe de qualité représente l’ensemble des carac- téristiques mécaniques et physiques minimales et/ou maximales que doivent satisfaire les vis, goujons, tiges filetées et écrous à filetage métrique ISO (par exemple : matériau et traitement thermique, résistance à la trac- tion pour les vis, charge d’épreuve pour les écrous), avec les méthodes et programmes d’essais correspondant. La classe de qualité est représentée par un symbole (exemple : vis 8.8, écrou de classe 8….). La classe de qualité est reprise par le Marquage (voir ce terme) et l’étiquetage.

Classe de tolérance (arbre/alésage) :
Désignée par une ou plusieurs lettres majuscules (pour les alésages) ou minuscules (pour les arbres) identifiant l’écart fondamental, suivies du nombre représentant le degré de tolérance normalisé. Par exemple H7 (alésage) ou h7 (arbre).

Classe de tolérance de filetage :
Désignation alphanumérique indiquant la tolérance et le jeu normalisés d’assemblage pour un filetage. Par exemple 6g pour une vis, 6H pour un écrou.

Clavetage :
Technique d’assemblage par Clavette.

Clavette :
Pièce assurant la liaison démontable entre plusieurs pièces en rotation et/ou translation (par exemple entre un moyeu ou une poulie et un arbre).

Clef à chocs :
Outil de serrage ou desserrage puissant mais imprécis, à réserver aux blocages.

Clef dynamométrique :
Outil de serrage  indiquant ou limitant  le couple de serrage, utilisé notamment en montage de charpente métallique.

Client :
Organisme qui achète des produits de fixation, mais qui n’est pas obligatoirement l’utilisateur.

Clinchage :
Technique d’assemblage par déformation mécanique locale et à froid par point de tôles l’une dans l’autre (point de clinchage rond, rectangulaire…).

Clip :
Fixation réalisée à partir de métal en feuille, de plas- tique ou fixation métalloplastique destinée à être assemblée par pression – aussi appelé Agrafe lors- qu’elle est métallique.

Coaxialité :
Spécification géométrique tolérancée relative à deux cylindres d’axe théoriquement parfait et commun.

Coefficient de frottement (symbole µ) :
Grandeur sans unité déterminée au moyen d’un banc de serrage, calculée à partir de grandeurs physiques mesurées et des caractéristiques de la fixation filetée. Elle permet de résumer la relation couple / tension de la fixation entrainée en rotation de façon simple, indépen- damment de la géométrie de l’assemblage.

Coefficient de rendement du couple (symbole K) :
Grandeur sans unité déterminée au moyen d’un banc de serrage, calculée à partir du couple et de la tension mesurés et du diamètre de la fixation. Le coefficient  K est utilisé pour les boulons de construction métallique aptes à la précontrainte (boulons HR, HRC, HV).

Cohésion du revêtement :
Aptitude d’une couche de revêtement à rester intrinsèquement liée.

Collage :
Procédé d’assemblage de plusieurs pièces par liaison chimique, au moyen de produit d’apport possédant des propriétés adhésives, non démontable (destruction à l’interface collé ou dans le matériau lui-même pour les collages structuraux).

Compétitivité :
Capacité  à affronter dans de bonnes conditions les entreprises concurrentes et les exigences des clients. Par extension, capacité à obtenir des conditions écono- miques satisfaisantes.

Composite :
Matériau constitué de matières de nature différente, par exemple composé d’une charge (fibres de verre, fibres de carbone) et d’un liant permettant une solidification par réaction chimique.

Compression :
Contrainte mécanique équivalente à l’action d’une force qui  exerce  une pression à  chaque extrémité  d’un élément rectiligne, causant une déformation élastique ou plastique de la pièce : raccourcissement dans la direction de l’effort appliqué (contraire de la traction).

Condition fonctionnelle (Cote condition ou Cote fonctionnelle) :
Dimension permettant d’assurer les conditions nor- males de fonctionnement d’un produit. Elle peut être unilimite ou bilimite.

Conductibilité :
Propriété d’un matériau à propager un flux thermique ou électrique, caractérisé par sa conductivité (thermique ou électrique).

Conductivité thermique (symbole k) :
Capacité d’un matériau à conduire la chaleur d’un flux thermique stabilisé.

Conformité :
Satisfaction d’une exigence.

Consensus :
Accord général concerté entre les parties, caractérisé par l’absence d’opposition ferme à l’encontre de l’essentiel du sujet, un processus de rapprochement des positions divergentes et un processus de prise en considération de toutes les vues exprimées. Le consensus n’implique pas nécessairement l’unanimité.

Contamination d’un lot :
Inclusion de fixation(s) différente(s), de substance(s) ou produit(s) étranger(s) dans un lot de fabrication de fixations.

Contrainte (fixation) (symbole _) :
Ratio de la force appliquée dans une fixation et sa section résistante, exprimé en mégapascal.

Contrainte (mécanique) :
Effort par unité de surface, exprimé en mégapascal (1 MPa = c Newton par mm2).

Contrainte admissible (symbole _c) :
Produit de la contrainte calculée d’après la charge maxi- male estimée et d’un coefficient de sécurité (supérieur à 1) utilisé pour intégrer les inconnues et les besoins de sécurité.

Contre-tête :
Partie déformée du corps d’un rivet aveugle, opposée à sa tête, formée par la tige au cours de la pose.

Contrôle :
Action de mesurer, essayer, examiner, passer au calibre les caractéristiques d’un produit.

Contrôle (fixation) :
Examen, mesurage, essai et/ou contrôle par calibre d’une ou plusieurs caractéristiques d’une fixation, et comparaison des résultats avec les exigences spécifiées afin de déterminer la conformité. Par exemple contrôle dimensionnel par pied à coulisse, présence d’une patte de clip, défaut de surface visuel.

Contrôle (selon ISO 9001) :
Vérification d’une ou plusieurs caractéristiques confor- mément à un protocole établi  (norme,  spécification technique, règle interne..). Un contrôle est non destruc- tif sauf spécification contraire – par exemple contrôle dimensionnel par pied à coulisse, contrôle par calibre d’un filetage, présence d’une patte de clip, défaut de surface visuel…

Contrôle de réception :
Ensemble de procédures effectuées par le client ou son représentant sur les fixations livrées, afin de décider de l’acceptation ou du rejet du lot de fixations.

Contrôle destructif :
Type de contrôle altérant les pièces  concernées et empêchant leur mise en utilisation ultérieure (exemple : test brouillard salin, essai de rabattement de tête…).

Contrôle dimensionnel :
Vérification des dimensions caractéristiques normatives ou spécifiques d’un échantillonnage de pièces d’un lot, effectué avant livraison et pouvant donner lieu à un cer- tificat de contrôle.

Contrôle en cours de fabrication :
Ensemble de procédures systématiques ou périodiques de mesurage ou de vérification des paramètres d’un procédé et/ou des caractéristiques des fixations, et ajus- tement approprié du procédé de fabrication afin d’assu- rer la production de fixations conformes.

Contrôle final :
Ensemble de procédures de contrôle effectuées par le fabricant ou le distributeur sur les fixations finies, afin de décider si un lot peut être livré au client.

Contrôle non destructif :
Type de contrôle effectué sans altération des pièces concernées et permettant leur mise en utilisation ulté- rieure (exemple : contrôle dimensionnel, radiographie, contrôle de profil…).
En plus du contrôle dimensionnel, c’est l’ensemble des procédés permettant de contrôler une pièce afin de déceler d’éventuels défauts (débouchant ou non) tout en préservant l’intégrité (chimique, métallurgique, physique et mécanique) de la pièce.
Les méthodes les plus utilisées sont :
• ressuage (détection de défaut débouchant en surface),
• magnétoscopie (détection de défaut débouchant et
sous jacent en surface),
• sondage aux ultrasons (détection de défaut à cœur),
• radiographie aux rayons X ou Gamma (détection de défaut à cœur).

Coplanaire :
Adjectif définissant une caractéristique contenue dans un même plan.

Corrosion :
Destruction progressive d’une pièce par effet chimique ou électrochimique (environnement) conduisant à une altération de surface et une dégradation des caractéris-

Corrosion généralisée :
Type de corrosion qui attaque et détériore la surface d’un métal de manière uniforme.

Corrosion par piqûres :
Corrosion locale se manifestant par une attaque super- ficielle produisant des points jusqu’à formation de cavités perpendiculaires à la surface de la pièce.

Corrosion sous contrainte :
Processus de fissuration qui requiert l’action simulta- née d’une contrainte (appliquée en service ou résiduelle de fabrication) et d’un agent corrosif.

Corrosion caverneuse :
Corrosion par diminution de la concentration en oxygène

Corrosion cyclique (essai) :
Essai de corrosion au cours duquel les fixations sont généralement exposées à une combinaison de différents environnements, en continu ou par intermittence (brouillard salin, humidité, température élevée ou basse, etc.) voir Brouillard salin neutre.

Corrosion du métal de base :
Corrosion du matériau à partir duquel la fixation a été fabriquée, appelée rouille rouge lorsque le métal de base est de l’acier ou un alliage de fer.

Corrosion de contact :
Phénomène lié au contact électriquement conducteur entre au moins deux matériaux métalliques de nature différente (couplage galvanique) qui, en présence d’eau, entraine une attaque électrochimique accrue du métal le moins noble – Voir Corrosion galvanique.

Corrosion du revêtement :
Corrosion de la (des) couche(s) métallique(s) protégeant la fixation, ou des particules métalliques pour les revêtements de zinc lamellaire.

Corrosion – érosion :
Action conjointe de la corrosion et de l’érosion due à l’écoulement d’un fluide corrosif, qui accélère l’enlèvement de matière.

Corrosion galvanique :
Corrosion électrochimique accélérée entre deux maté- riaux de potentiel électrolytique différent, résultant de la production d’un courant électrique entre eux par échange d’électrons en présence d’un électrolyte (humidité, eau...) – « effet de pile » (contact métal/métal plus noble ou avec un conducteur non métallique dans un
électrolyte corrosif).

Corroyé :
Se dit d’un matériau métallique qui a été déformé par allongement.

Couple de serrage :
Valeur du couple à appliquer à la fixation filetée à l’aide d’un outillage, pour générer une tension dans la vis (ou goujon ou tige filetée) afin d’obtenir et maintenir une compression des pièces serrées dans l’assemblage. Couple global appliqué sur l’écrou ou la tête de la vis pendant le serrage.

Crique de forgeage :
Défaut de surface correspondant à un éclatement à la surface du métal suite aux contraintes de compression pendant le forgeage, apparaissant sur la tête de vis, la surface extérieure de l’écrou, le pourtour d’embase, le plat ou l’angle d’un hexagone, à l’intérieur ou à l’exté- rieur d’une empreinte…

Critère d’acceptation (symbole Ac) :
Nombre maximal de non-conformités pour la même caractéristique  dans un échantillon  donné, au-delà duquel le lot est rejeté.

Couche superficielle obtenue par traitement chimique ou électrochimique, constituée d’un composé du métal du substrat et d’éléments de la solution de traitement (par exemple couche de conversion au chromate, passi- vation, phosphatation…).

Coulée :
Lot de produits issu d’une fabrication homogène d’acier ou d’alliage dans l’industrie sidérurgique.

Couplage galvanique :
Voir Corrosion galvanique.

Couple :
Produit vectoriel de la distance d’application d’une force exercée au centre de rotation par la force exercée (effet de levier).

Couple de frottement dans les filets :
Couple agissant sur le corps de la vis par l’intermédiaire des filets en contact pendant le serrage.

Couple de frottement de la face d’appui :
Couple agissant par l’intermédiaire de la surface en appui contre les pièces serrées, pour la fixation entrai- née en rotation pendant le serrage.

Couple de rupture : 
Couple maximal mesuré lors d’un essai de torsion d’une vis jusqu’à sa rupture, exprimé en Newton-mètre (N.m).

Crique d’inclusion :
Défaut de surface apparaissant lors du cisaillage ou du forgeage, qui suit les inclusions de matière.

Cuisson (Durée de) :
Période de temps pendant laquelle les fixations revê- tues sont maintenues à la température de cuisson spécifiée (par exemple pour un revêtement de zinc lamellaire).

Cuivrage :
Revêtement de cuivre déposé sur une surface.

Cuivre (symbole chimique Cu) :
Métal rouge, malléable, composant de base des bronzes et laitons, et utilisé en revêtement pour ses propriétés de conductivité électrique.

Cupro-aluminium :
Alliage de cuivre (Cu) et d’aluminium (Al) présentant une bonne résistance à la corrosion marine.

Cupro-nickel :
Alliage de cuivre (Cu) et de nickel (Ni) présentant une bonne résistance à la corrosion marine.

Cylindre primitif : 
Pour un filetage, cylindre fictif dont la surface extérieure coupe un filetage parallèle là où les largeurs du plein et du creux du filetage sont égales.

Cylindricité :
Spécification géométrique tolérancée relative à cylindre, dont la forme est comparée à un cylindre étalon parfait.

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