QT
Quench and Tempered = trempé et revenu. S’utilise pour différencier certains écrous dont la classe de qualité est obtenue par 
trempe et revenu, par exemple un écrou M20 de classe 8 QT.
Qualification Ensemble des opérations  permettant de vérifier la conformité des capacités et performances d’un produit ou d’un processus.
Qualité Aptitude d’un ensemble de caractéristiques intrinsèques à satisfaire des exigences (besoins ou attentes formulés, implicites ou
imposés) (définition de la norme ISO 9000).
Démarche consistant à fournir au client une prestation (produit matériel ou immatériel, service) répondant à son besoin ou à sa
demande formalisée.
Qualité d’une tolérance Dans le système ISO, symbolisée par un numéro, elle définit la valeur de l’intervalle de tolérance (IT) exprimée en microns. Raccordement sous tête Zone de transition progressive entre la tête d’une vis et sa partie lisse (vis partiellement filetée) ou son filetage (vis
entièrement filetée), caractérisée par le rayon sous tête et la longueur de raccordement.
Rapport d’essai F2.2 des fixations Document de contrôle établi par le fabricant conformément à la norme ISO 16228, déclarant que les fixations livrées sont conformes à la commande et aux
normes ou exigences spécifiées, et comprenant des résultats basés sur un contrôle non spécifique. Ce document est validé par un représentant autorisé du
fabricant.
Rapport d’essai F3.1 des fixations Document de contrôle établi par le fabricant ou le distributeur conformément à la norme ISO 16228, déclarant que les fixations livrées sont conformes
à la commande et aux normes ou exigences spécifiées, et comprenant des résultats basés sur un contrôle spécifique. Ce document est validé par un
représentant autorisé du fabricant ou du distributeur. Rapport d’essai F3.2 des fixations Document de contrôle établi par le représentant autorisé externe conformément à la norme ISO 16228, déclarant que les caractéristiques  vérifiées  des
fixations examinées sont conformes aux exigences spécifiées, et comprenant des résultats d’essais et/ou d’inspection finale issus d’un contrôle
spécifique. Ce document est validé par le représentant externe autorisé.
Rayon sous tête (symbole r) Rayon de la zone de raccordement entre la tige d’une vis et la tête – le rayon sous tête participe de façon significative au calcul du couple de serrage
d’une vis – sa conformité normative est donc essentielle.
REACH Registration, Evaluation and Authorization of CHemicals - Nom du règlement européen mettant en place un système intégré sur l’enregistrement, l’évaluation,
l’autorisation et les restrictions d’utilisation des substances chimiques potentiellement dangereuses pour la santé humaine qui couvre le contrôle de la
fabrication, de l’importation, de la mise sur le marché et de l’utilisation des substances concernées.
Recristallisation Développement, par germination et croissance, de nouveaux grains à partir de la matrice écrouie.
Rectification Opération de finition (parachèvement) à l’aide d’une meule pour améliorer l’état de surface d’une pièce (élimination de défauts résultant généralement du
manque de précision lors d’une opération de mise en forme antérieure ou de déformations provoquées par un traitement thermique).
Rectitude Spécification géométrique tolérancée relative au profil de chaque génératrice d’un cylindre ou d’un cône dont la forme est comparée à une droite parfaite.
Recuit Opération de traitement thermique consistant à élever la température d’une pièce à un niveau légèrement supérieur à la température de transformation puis
un maintien en température suivi d’un refroidissement lent, afin d’assurer son équilibre physico-chimique et structurel (après retour à température
ambiante, le produit est dans un état structurel proche de l’état  d’équilibre stable avec une structure de type ferrite + perlite). Utilisé pour les
fixations avant frappe (pour déformer plus facilement la matière) ou après frappe (pour diminuer l’effet d’écrouissage et/ou augmenter l’allongement).
Recuit de détente Opération  pour les pièces  en acier  traité  modifiées mécaniquement après une opération de trempe, consistant en un chauffage pendant une heure à une
température comprise entre 190°C et 210°C (relaxation des contraintes introduites lors des opérations d’usinage et/ou de traitement thermique – pas de
modifications notables des caractéristiques mécaniques). Référentiel de certification Ensemble des documents de référence nécessaires à la certification d’un produit ou d’un service (règles générales du système de certification, normes
concernées et exigences complémentaires) ainsi que les conditions dans lesquelles la certification est attribuée, contrôlée et reconduite pour une
application donnée. Par exemple référentiel Boulonnerie de Construction Métallique NF070 pour les fabricants de boulons (référentiel principal) et NF382
pour les distributeurs (référentiel complémentaire).
Refoulement Procédé de fabrication utilisé pour former les têtes de vis, un volume de matière défini étant compressé sur une matrice (forme plate ou liée à la
géométrie de la tête à former).
Réfractaire Se dit de matériaux métalliques ou céramiques résistant à des températures extrêmes sans rupture ou fusion et/ou à certaines actions chimiques.
Règlement européen Texte législatif publié au Journal Officiel de l’Union européenne (JOUE) similaire à une Directive Européenne, mais qui – contrairement à une Directive –
s’applique directement tel quel dans chaque pays de l’Union après une période transitoire définie, sans transposition dans chacune des législations
nationales. Il fixe également des objectifs et laisse soin à des documents complémentaires (normes harmonisées par exemple) de définir les spécifications
par catégorie de produits.
Règles de l’art Règles correspondant à l’état de la technique et composées d’un ensemble de pratiques professionnelles à respecter, qui sont spécifiques à chaque domaine.
Les tribunaux considèrent que les règles de l’art sont des obligations implicites et leur non-respect constitue une faute de nature à engager la
responsabilité contractuelle. Les normes sont considérées comme partie des règles de l’art.
Rejet (entraînement) Effet d’éjection d’un outil d’entraînement dû à sa géométrie lors de l’application d’un couple de serrage.
Relation couple/tension Pour les assemblages vissés à filetage métrique ISO, caractérise l’aptitude à obtenir une tension dans la fixa- tion lors de l’assemblage au moyen d’un
couple de serrage.
Relaxation (assemblage) Dans un assemblage vissé, perte de charge à position constante sous l’effet en général d’une exposition pro- longée à la température.
Relaxation des contraintes (acier) Traitement thermique ayant pour but de diminuer les contraintes propres de caractère macroscopique par substitution de déformations plastiques aux
déformations élastiques initiales. Il comprend un chauffage et un maintien à une température suffisante pour que l’abaissement concomitant de la limite
d’élasticité et éventuellement le fluage permettent la relaxation des contraintes. Il se termine par un refroidissement lent.
Relevé de contrôle 2.2 (matériaux) Document selon spécifications de la norme EN 10204 ou ISO 10474,  dans lequel le producteur de matériaux déclare que les produits livrés sont conformes à
la commande, avec mention de résultats sur la base de contrôles non spécifiques.
Repli Défaut de surface des produits laminés ou gorgés ou lors du roulage des filets de vis, provoqué par le repli de la matière sur elle-même.
Repli dans les filets Défaut de surface caractérisé par une double épaisseur de métal dans le filetage, généré par l’opération de roulage à froid des filets, souvent refermé.
Repli de forge Défaut de surface caractérisé par un déplacement et recouvrement de métal en surface pendant le forgeage.
Représentant autorisé Personne ayant autorité pour valider et signer les documents de contrôle au nom du fournisseur, et dont la position au sein de l’organisation évite les
conflits d’intérêt avec d’autres fonctions, telles que les achats, la production, le service financier ou les ventes.
Représentant autorisé externe Tierce partie ayant fait l’objet d’un accord entre le client et le fournisseur, ou organisme du contrôle désigné par le client, ou organisme désigné par
une autorité réglementaire.
Résilience (symbole KU ou KV) Propriété mécanique d’un matériau vis-à-vis de l’absorption d’un choc correspondant à la quantité d’énergie libérée par le matériau au moment de la
rupture d’une éprouvette normalisée (entaillée en U ou en V) et donc caractérisant la non-fragilité d’un matériau à une température spécifiée – mesure
exprimée en Joule.
Résine Composé synthétique non-métallique obtenu par process chimique et utilisé dans la fabrication de matières  plastiques.  Elle peut être utilisée  comme
support d’enrobage, utilisé à froid ou à chaud, pour le polissage d’un échantillon de pièce (coupe macro ou micrographique).
Résistance Contrainte nominale maximale qu’un matériau puisse supporter.
Résistance à la corrosion Caractéristique fonctionnelle liée à la nature de la fixa- tion ou de son revêtement. Elle peut être exprimée par rapport à une corrosion naturelle en
milieu extérieur, ou par rapport à un essai de corrosion en enceinte climatique (essai de brouillard salin, essai Kesternich…) ou par rapport à une
substance chimique (acide…).
Résistance à la fatigue Aptitude d’un matériau ou d’une fixation à résister de façon durable à des cycles élevés de contraintes sur une longue période  de temps, exprimée  en
nombre de cycles.
Résistance à la traction (symbole Rm) Caractéristique mécanique essentielle d’une vis, goujon ou tige filetée, correspondant au ratio entre la charge maximale mesurée lors d’un
essai de traction et la section résistante de la fixation, exprimée en mégapascals (MPa=N/mm2).
Résistance au brouillard salin Exprimée en HBS (heures au brouillard salin), durée de résistance avant apparition d’oxydation blanche (pour un revêtement) ou de rouille rouge (matériau
de la fixation) ou d’un matériau ou d’un revêtement, lors d’un essai dans une enceinte climatique où est pulvérisée une solution saline.
Résistance au cisaillement Aptitude à la résistance à deux efforts exercés perpendiculairement et de façon opposée à l’axe principal de la pièce.
Résistance élastique Aptitude d’un matériau à résister jusqu’à un niveau minimal donné (voir limite élastique) au-delà duquel la déformation provoquée par la contrainte
devient permanente (déformation plastique).
Restauration Traitement thermique ayant pour objet de provoquer le rétablissement au moins partiel des propriétés mécaniques d’un métal écroui sans modification
apparente de sa structure. Il est réalisé à une température inférieure à celle du traitement de recristallisation mais à une température d’autant plus
élevée que l’on recherche une restauration plus poussée des propriétés.
Résultante En mécanique, force unique agissant sur un corps et ayant les mêmes effets que l’ensemble des forces composantes agissant simultanément.
Retassure Cavité qui se forme au cours du retrait lors de la solidification d’un métal liquide.
Retrait Diminution de volume d’un matériau due à une perte d’eau ou à une baisse de température, typiquement lors d’un refroidissement de traitement thermique ou
d’une opération de soudage (retrait thermique). Revenu Opération de traitement thermique effectuée après la trempe consistant à maintenir les pièces métalliques à une température inférieure à la température
de transformation, afin de supprimer les tensions internes dues à la trempe, et conférer aux pièces leurs caractéristiques mécaniques (pour les fixations,
résistance à la traction, allongement…).
Revêtement / finition Etat de la surface dans lequel les fixations doivent être livrées, par exemple sans finition particulière, résultant d’une oxydation consécutive à un
process, huilées, lubrifiées, passivées (pour l’acier inoxydable, l’aluminium, etc.), ou bien revêtues.
Revêtement à l’attache Procédé au cours duquel les fixations sont disposées individuellement dans un dispositif adéquat (en général un support ou un rack) pour être revêtues.
Revêtement au tonneau
Procédé de revêtement ou une charge de fixations en vrac est transportée dans un tonneau tout au long des étapes successives du procédé.
Revêtement chimique
Procédé de revêtement obtenu par voie humide  et immersion, générant un dépôt par conversion chimique à la surface des fixations sans application de 
courant électrique, par exemple phosphatation.
Revêtement de surface Voir Revêtement/Finition - Traitement métallique ou non métallique déposé sous forme de couche sur la surface d’un matériau ou d’une pièce –
En matière de fixation, le terme est plutôt réservé pour des opérations telles que cémentation, carbonitruration…

Revêtement de zinc lamellaire Revêtement non électrolytique composé de lamelles métalliques (majoritairement de zinc) dispersées dans un liant adéquat, appliqué sur les fixations par
immersion ou projection et suivi d’une cuisson.
Revêtement de zinc par diffusion thermique
Revêtement composé d’un alliage de zinc-fer obtenu par tonnelage des fixations dans la poussière de zinc chauffée à une température inférieure au point
de fusion du zinc (généralement aux environs de 400°C).
Revêtement électrolytique Revêtement à base métallique effectué par électrolyse dans un ou des bains à base de sels de métaux (application d’un courant électrique continu dans
un milieu aqueux) – L’épaisseur et la maîtrise du cycle de fabrication déterminent le niveau de performance contre la corrosion.
Revêtement de zinc, d’alliage de zinc ou autre revêtement métallique déposé sur les fixations par électrolyse. Traitement de renforcement de la couche superficielle d’une pièce métallique par effet d’électrolyse sous courant électrique contrôlé.
Revêtement électrophorétique Revêtement obtenu par l’application d’un champ électrique générant le dépôt de molécules de polymère chargées sur les fixations, suivi d’une cuisson.
Revêtement en vrac Procédé au cours duquel les fixations sont revêtues en vrac, par exemple dans un panier ou un tonneau en rotation.+
Revêtement par pulvérisation Procédé de revêtement à l’attache ou en vrac au cours duquel un mélange de revêtement  liquide finement divisé en gouttelettes est projeté sur les
fixations à revêtir.
Revêtement trempé – centrifugé Principe d’application d’un revêtement lamellaire en vrac ou à l’attache consistant à plonger les pièces dans le bain du produit à appliquer puis à
retirer les excès du produit par centrifugation.
Rigidité Grandeur physique exprimant la résistance qu’oppose une substance solide aux efforts de compression, torsion ou cisaillement (exprimée en unité de force
par unité de longueur) – utilisée par exemple pour caractériser la raideur de pièces ressorts (l’inverse de la rigidité est la souplesse).
Risque fournisseur Probabilité qu’un lot soit rejeté bien que son niveau de qualité corresponde aux valeurs respectives de NQA, lorsqu’un plan d’échantillonnage est
appliqué.
Rivet aveugle Fixation formée d’une partie tubulaire cylindrique et d’une tige renflée à une extrémité qui, après mise en place du rivet dans le trou de passage des .
pièces à assembler, vient déformer le corps du rivet, provoquant ainsi le sertissage.
Rivet plein Fixation formée d’une tête et d’une tige cylindrique qui est posée à chaud au moyen d’une machine de rivetage et d’un outillage adapté (bouterolle) – par
exemple, rivets utilisés pour la construction de la Tour Eiffel.
Rivetage Opération manuelle ou automatisée de mise en place et sertissage de rivets afin d’assembler des pièces entre elles. Le rivetage en aveugle ne nécessite
l’accès que d’un seul côté des pièces à riveter.
Rockwell (dureté)® (symbole HRC ou HRB)
Dureté déterminée à l’aide d’un pénétrateur en forme de cône (HRC) ou de bille  5HRB) appliqué sous une charge définie, par mesure de la profondeur
d’enfonce- ment dans le matériau. Elle est notamment utilisée pour les matériaux trempés et revenus et pour les outillages. RoHS Directive   européenne  « Restriction   of   Hazardous Substances »,   Voir   D3E   :   Directive   européenne 2002/96/CE « Déchets d’Equipements  
Electriques  et Electroniques », afin d’interdire ou de restreindre l’utilisation de certaines substances dangereuses : chrome hexavalent (Cr(VI), métaux
lourds (cadmium, plomb…).La finition courante dite « bichromatée jaune » n’est donc plus autorisée pour ces marchés.
Rondelle 
Fixation destinée à un assemblage comportant un trou de passage pour l’élément de serrage, généralement obtenue à partir de métal en feuille et forme 
extérieure ronde. Par exemple rondelle plate, conique… mais aussi rondelle carrée, rondelle Grower… Rondelle imperdable Rondelle (conique, plate…) qui a
été incorporée à la fixation lors du processus de fabrication (par exemple par roulage des filets de la vis après montage ou par sertis- sage sur un
écrou), qui reste libre de tourner mais ne peut être désolidarisée de la fixation.

Rondelle indicatrice de précontrainte (DTI)
Dispositif d’indication d’effort placé sous la tête de la vis ou sous l’écrou des boulons HR ou HV, l’une des faces de la rondelle comprenant des protubérances qui sont
comprimées sous l’effort, le jeu moyen après serrage étant représentatif de la précontrainte dans le boulon – DTI = Direct Tension Indicator.

Rouille blanche TERME A NE PAS UTILISER – voir Oxydation blanche.

Rouille rouge
Corrosion du métal de base pour les fixations en acier ou alliage de fer formé d’oxyde ferrique hydraté de couleur brun-roux, se produisant par
transformation du fer en présence d’agent oxydant – cette altération est destructive puisqu’elle caractérise l’attaque du substrat en acier sur pièce
revêtue.

Roulage
Procédé d’obtention du filetage d’une fixation métallique par déformation  de la matière  au-delà de sa limite d’élasticité, par rotation et forte
poussée de la pièce entre des molettes ou des peignes qui reproduisent leur profil sur la pièce.

RPC
Règlement  européen  305/2011/UE   « Produits   de Construction », impliquant un marquage CE qui permet la libre circulation des produits. Pour les
fixations, cela concerne les boulons de construction métallique et les chevilles, ainsi que les fixations de second-œuvre pour le bâtiment faisant
partie d’un kit visé par le marquage CE. Remplace la DPC depuis le 1er juillet 2013. Rugosité Spécification relative à l’état de surface d’un objet,
caractérisant les aspérités ou stries éventuellement présentes.

Rupture
Fracture intervenant à la fin d’un processus d’allonge- ment ou déformation d’une pièce soumise à des efforts localement supérieurs à ses limites de
résistance aboutissant à la casse de la pièce.

Rupture brutale
Rupture rapide de type ductile ou fragile.

Rupture différée
Rupture brutale après montage d’une fixation de dureté supérieure à 320HV et soumise à des contraintes de traction, après un délai de quelques heures à
quelques jours. Rupture ductile Rupture caractérisée par une importante déformation plastique préalable (allongement et striction apparents).

Rupture fragile
Rupture caractérisée par une déformation plastique préalable faible ou nulle.

Rupture intergranulaire
Rupture par décohésion des joints de grains. Rupture par cisaillement Rupture ductile d’un métal, ou les grains se rompent par glissement des plans
cristallographiques sous l’action de contraintes de cisaillement.

Rupture par fatigue
Rupture par fissuration progressive d’une pièce soumise à des sollicitations cycliques.

Rupture semi–fragile
Rupture brutale intéressant généralement les pièces de grandes dimensions (plaques,…) se produisant avec peu ou pas de déformation  plastique  et
présentant une surface de rupture caractérisée par des chevrons.

Rupture transgranulaire
Rupture survenant à travers les grains du métal.

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